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NNIMMO BASSEY, ANABELA LEMOS,
CASSANDRA SMITHIES
Traduction: Raymond Robitaille

Appel à la décolonisation de l’Afrique
La pire forme d’esclavage consiste à se vendre aux enchères de plein gré,
de se faire acheter et ensuite de faire semblant d’être libre. C’est ce à quoi
revient la participation à l’initiative des REDD (réduction des émissions issues
du déboisement et de la dégradation des forêts). À un moment où l’action
climatique a renoncé aux exigences obligatoires au profit de « contributions
volontaires définies au plan national, » les REDD offrent un espace idéal pour les
pollueurs de continuer à polluer tout en prétendant qu’ils sont des champions de
l’action sur le climat.

L’initiative REDD cause déjà la violation de droits individuels ainsi que des
droits collectifs des communautés et des peuples autochtones. Les REDD offrent
aux industries polluantes, aux spéculateurs du carbone et aux gouvernements
qui les servent la liberté de maintenir leurs comportements répréhensibles en les
approuvant officiellement.
La présente publication du Réseau Pas de REDD en Afrique (No REDD in
Africa Network) a pour but de démystifier le mécanisme des REDD, les projets
de type REDD et toutes leurs variantes, et de montrer ce qu’ils sont vraiment :
des mécanismes injustes conçus pour lancer une nouvelle phase de colonisation
du continent africain. Les exemples présentés ci-dessous démontrent clairement
que le mécanisme des REDD est une escroquerie et que les pollueurs savent qu’il
leur permet d’acheter le « droit » de polluer.

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